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30-Nov-2017 22:38

Plusieurs voyageurs venus d'Europe visitèrent ses ruines : Benjamin de Tudèle au .Plusieurs de ses compatriotes le suivirent sur le site, notamment Austen Henry Layard en 1850 et Henry Rawlinson en 1854, deux des principaux découvreurs des sites des capitales assyriennes, qui y restèrent peu de temps car le site de Babylone présentait moins de découvertes spectaculaires que ceux du Nord, ce qui explique pourquoi il resta en marge des principales fouilles de cette période.Du fait de l'ampleur du site et des objectifs (redécouvertes scientifiques du site et dégagement puis envoi de pièces majeures à Berlin), une logistique lourde est mise en place par Koldewey et ses assistants, notamment Walter Andrae.Plusieurs chantiers ont lieu en même temps (souvent trois, parfois cinq), les effectifs d'ouvriers dégageant les tells explorés atteignent rapidement 150 à 200 personnes, et même 250 au maximum.Les fouilles britanniques reprirent de temps en temps sur fond de scandale lié à des soupçons de collusion entre fouilleurs clandestins et Rassam, avant que les Allemands ne s'intéressent à Babylone à partir de 1897.C'est en 1897 que Robert Johann Koldewey vint à Babylone et décida de prendre en charge ses fouilles à une échelle sans précédent.

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Les fouilles débutent l'année même, et durent jusqu'en 1917, chantier exceptionnel par sa durée pour l'époque, d'autant plus que les recherches ne s'interrompaient pas une seule fois dans l'année, contrairement aux pratiques actuelles.

L'équipe a également pour but d'entreprendre des chantiers sur d'autres sites, et elle explore Birs Nimrud (Borsippa), Fara (Shuruppak), puis Qala'at Shergat (Assur) où Andrae est affecté en permanence de 1903 à 1913.

Les fouilles à Babylone permettent de dégager plusieurs monuments majeurs et d'en laisser des plans et autres données d'une qualité inédite jusqu'alors dans l'histoire de l'archéologie mésopotamienne, le directeur des fouilles, architecte de formation, ayant un intérêt marqué pour la restitution des bâtiments anciens, à la différence de nombre des autres archéologues l'ayant précédé qui se focalisaient avant tout vers les trouvailles d'objets sans trop se soucier de préserver les bâtiments anciens.

Si le site de Babylone a rapidement attiré l'attention en raison de l'importance du nom qui lui était attaché, il n'a fait l'objet de fouilles que tardivement, au début du siècle, précisant les connaissances sur le site, dont la majeure partie reste cependant inexplorée, alors que les perspectives de fouilles sont limitées depuis la mise en œuvre d'un programme de reconstruction de certains monuments et surtout le déclenchement de plusieurs conflits en Irak à partir de 1990.

Malgré quelques confusions possibles avec les sites voisins de Birs Nimrud (Borsippa) et Aqar Quf (Dur-Kurigalzu) où les ruines des ziggurats rappelaient la Tour de Babel, l'emplacement du site de Babylone ne fut jamais réellement perdu, une partie de celui-ci conservant son ancien nom, Bābil.

Les fouilles débutent l'année même, et durent jusqu'en 1917, chantier exceptionnel par sa durée pour l'époque, d'autant plus que les recherches ne s'interrompaient pas une seule fois dans l'année, contrairement aux pratiques actuelles.L'équipe a également pour but d'entreprendre des chantiers sur d'autres sites, et elle explore Birs Nimrud (Borsippa), Fara (Shuruppak), puis Qala'at Shergat (Assur) où Andrae est affecté en permanence de 1903 à 1913.Les fouilles à Babylone permettent de dégager plusieurs monuments majeurs et d'en laisser des plans et autres données d'une qualité inédite jusqu'alors dans l'histoire de l'archéologie mésopotamienne, le directeur des fouilles, architecte de formation, ayant un intérêt marqué pour la restitution des bâtiments anciens, à la différence de nombre des autres archéologues l'ayant précédé qui se focalisaient avant tout vers les trouvailles d'objets sans trop se soucier de préserver les bâtiments anciens.Si le site de Babylone a rapidement attiré l'attention en raison de l'importance du nom qui lui était attaché, il n'a fait l'objet de fouilles que tardivement, au début du siècle, précisant les connaissances sur le site, dont la majeure partie reste cependant inexplorée, alors que les perspectives de fouilles sont limitées depuis la mise en œuvre d'un programme de reconstruction de certains monuments et surtout le déclenchement de plusieurs conflits en Irak à partir de 1990.Malgré quelques confusions possibles avec les sites voisins de Birs Nimrud (Borsippa) et Aqar Quf (Dur-Kurigalzu) où les ruines des ziggurats rappelaient la Tour de Babel, l'emplacement du site de Babylone ne fut jamais réellement perdu, une partie de celui-ci conservant son ancien nom, Bābil.Le site de Babylone fut régulièrement parcouru par des fouilleurs dans la seconde moitié du siècle après ces premiers chantiers.